Titre 7

Extraits audio du débat d’Activ’Radio du 6 mars

Message posté le 7 mars 2008 | Retourner à la page d'accueil | Retourner à la rubrique

Pour ceux qui n’ont pu écouter le débat sur Activ’Radio, voici des extraits.

IMG/mp3/ACTIV3.mp3

Texte prononcé : Journaliste : « Monsieur ARTIGUES, vous souhaitez intervenir ? … »

Gilles ARTIGUES :
-  « C’est vrai que sur cette question des transports, il y a nécessité de travailler en liaison avec tous les professionnels qui se trouvent dans nos rues. Concernant la deuxième ligne de tramway, nous savons tous que sa mise en service a entraîné des bouleversements dans les lignes de bus en particulier et qu’il est devenu beaucoup plus difficile de se rendre des quartiers au centre ville donc à ce niveau-là, nous envisageons de remettre un certain nombre de lignes qui ont été supprimées depuis quelques années, depuis quelques mois, depuis la mise en service, en tous cas de cette deuxième ligne de tramway et pour permettre de faire l’aller-retour entre son domicile et le centre ville, nous avons prévu d’augmenter le ticket horaire en le faisant passer d’une heure à une heure trente. Je crois que c’est une mesure qui est très attendue des Stéphanois. Pour le reste, nous souhaitons expérimenter la gratuité des transports en commun les samedis après-midi et mercredi après-midi de manière à redynamiser le commerce stéphanois qui a été fortement pénalisé ces derniers temps. »

Journaliste : « On va passer à la deuxième question sur le thème du stationnement, il y a un point important donc qui touche de façon très direct l’ensemble de nos concitoyens, des Stéphanois, de façon très pratique, on va dire, c’est la question du stationnement ; comment et où se garer sans payer trop cher à SAINT ETIENNE ? Quelles sont vos propositions concernant le stationnement dans notre ville de SAINT ETIENNE ? On va donner la parole à Monsieur ARTIGUES pour commencer : »

Gilles ARTIGUES :
- « C’est vrai que le stationnement, c’est également un problème sur lequel il faut que nous nous penchions et la liste, la « voix des Stéphanois » que je conduis a des propositions à ce niveau-là. Nous souhaitons tout d’abord développer l’idée des Parcs Relais. Il y en a un qui existe où il y a un embryon de Parc Relais sur Bellevue qui ne fonctionne pas comme il devrait fonctionner, en particulier avec la combinaison entre le ticket de parking et le billet de transport en commun donc on essayera de voir comment ce parking peut fonctionner et vraiment remplir sa mission première. Nous envisageons de construire un parking à l’entrée NORD de SAINT ETIENNE du côté de Terrasse-Grouchy où les problèmes de stationnement sont très importants. Par ailleurs, chaque fois que ce sera possible, nous gagnerons sur des immeubles insalubres par exemple, pour créer des poches de stationnement dans les quartiers particulièrement dans les sites collinaires de notre ville ; et puis sur cette question-là, nous envisageons de mettre en place une dépose minute devant la gare de Chateaucreux parce que c’est une chose qui manque actuellement cruellement. Et puis, de manière générale, il faudra améliorer la signalétique, le fléchage parce que c’est quelque chose qui pose des problèmes particulièrement aux visiteurs extérieurs qui viennent à SAINT ETIENNE. »

Journaliste : « Voici la deuxième partie concernant l’aménagement des quartiers et l’emploi à SAINT ETIENNE. Monsieur ARTIGUES, vous représentez le MODEM. Quel est votre avis justement, sur cet aménagement urbain, ces investissements et le développement économique ? »

Gilles ARTIGUES :
-  « Concernant le développement urbain, c’est vrai que nous avons reconnu que de nombreuses actions ont été menées dans les quartiers donc nous ne sommes pas contrairement à Monsieur VINCENT, par exemple, dans l’opposition systématique. Nous reconnaissons que la ville avait un retard et qu’elle l’a en partie rattrapé dans ce domaine mais ce que j’ai toujours dénoncé en interne, c’est la façon dont les choses se faisaient parfois à marche forcée. On avait l’impression qu’on ne tenait pas compte de ce qu’était vraiment SAINT ETIENNE, de son patrimoine, de ses origines, de ses racines, je l’ai dis souvent très fortement en interne et c’est en partie parce que je n’ai pas été écouté, entendu, que j’ai décidé de porter mon propre projet pour le mandat suivant. Dans toutes ces questions d’aménagement urbain, nous souhaitons davantage donc associer la population et notre liste est la seule à proposer en particulier le référendum d’initiative locale pour faire trancher les Stéphanois sur les grandes questions qui engagent l’avenir de la ville. Pour le reste, nous associerons fortement aménagement urbain et développement durable. Nous souhaitons re-végétaliser les places, utiliser davantage le sous-sol stéphanois. Nous avons une mine d’or sous nos pieds. Il faut en être conscients. Nous mènerons des actions fortes en matière de logement. Il y a trop d’habitats insalubres parfois très proches du centre ville et puis nous essayerons de rendre notre ville un peu plus accessible aux handicapés. Quant au développement économique, çà reste bien évidemment, aussi une priorité. Je crois qu’il faudra que nous organisions très vite avec tous les acteurs une sorte de grenelle de l’économie. Et puis, je crois que SAINT ETIENNE ne s’en sortira pas simplement en restant dans les limites de son propre territoire et qu’il faudra que l’agglomération s’étende sur la Plaine du FOREZ et également sur l’agglomération lyonnaise à condition, bien sûr, que ce soit, créateur d’emplois sur SAINT ETIENNE. »

Journaliste : « On va passer à présent au thème, un thème majeur, un thème presque historique, on va dire, dans la région de SAINT ETIENNE, thème du chômage, du travail, et puis également un peu des gardes d’enfants parce que, qui dit travail dit garde d’enfants. Alors on va aborder ce thème-là, SAINT ETIENNE est une ville où le chômage reste assez fort. En cas d’élection, quelles seraient vos mesures en faveur de l’emploi mais pas seulement, car qui dit emploi dit besoin de faire garder des enfants, comment répondre ? Monsieur ARTIGUES, pour le MODEM, alors qu’en est-il d’une part, de cette question de l’emploi et d’autre part, de ces projets de crèches, de garde d’enfants et aussi, je crois, pourquoi pas de remise à jour d’autres possibilités peut-être ? »

Gilles ARTIGUES :
- « Alors c’est vrai que, une municipalité ne crée pas directement de l’emploi, mais à travers les décisions qui sont prises, elles peuvent, soit le favoriser, soit au contraire le compliquer. D’ailleurs, c’est assez caractéristique, de voir à quelle vitesse se construit le Zénith au NORD de la ville et les difficultés pour la Maison de l’emploi à sortir de terre. Je crois que là les Stéphanois se rendent bien compte des priorités qui ne sont pas forcément celles qui vont dans le sens de cette création d’emplois. Pour ce qui nous concerne, nous souhaitons soutenir le développement économique, on l’a évoqué tout à l’heure. Cà nécessitera peut-être de revoir le Plan Local d’Urbanisme. Nous avons quelques projets à ce niveau-là de création de village d’entreprises en particulier et puis au niveau de l’agglomération, ces questions économiques n’ont pas vraiment été prises en compte correctement puisqu’il y a par exemple, quatre vice-présidents à l’économie ce qui dilue, bien évidemment cette compétence-là. Pour revenir directement à l’emploi, ce que nous souhaitons, c’est être au plus près des quartiers en permettant à des référents de l’insertion professionnelle d’être présents et en menant une lutte acharnée contre les discriminations et puis si l’on veut que des entreprises viennent à SAINT ETIENNE, il faut que les cadres puissent trouver un accueil en particulier pour la Petite Enfance et j’en arrive à la deuxième partie de votre question. C’est vrai qu’il n’y a pas vraiment suffisamment de places en crèches. GAËL PERDRIAUX disait que 90% des demandes étaient satisfaites et bien moi, je ne dois rencontrer que les 10% restants parce que je ne vois que des familles qui ont des difficultés à ce niveau-là donc, bien évidemment, il faudra créer de nouvelles places et puis, je rejoins OLIVIER LONGEON, à l’autre bout de la chaîne de la vie, il faudra que l’on s’intéresse au vieillissement. On a la chance d’avoir un allongement de la durée de vie mais nous sommes face à ce défi et nous nous engageons à construire au moins une résidence de personnes âgées médicalisée. »

Journaliste : « Bonne soirée sur la Radio de la LOIRE, voila maintenant la dernière partie de cette émission Spéciale Municipale où il est question d’argent mais aussi de sécurité. La parole à Monsieur ARTIGUES pour le MODEM, qui lui aussi à le sourire … »

Gilles ARTIGUES :
-  « Ce n’est pas que le MODEM. Je précise que… »

Journaliste : « Allez-y, précisez également, je vous en prie, nous simplifions ceci dit, voilà »

Gilles ARTIGUES :
-  « Je suis du MODEM, j’en suis fier, mais c’est vrai que dans ma liste, comme vous le savez, il y a des personnalités venant de droite, de gauche, du MODEM… »

Journaliste : « Effectivement, … »

Gilles ARTIGUES :
- « C’est vrai mais il y a avant tout des femmes et des hommes qui veulent servir leur ville. Pour revenir à la question… »

Journaliste : « Avec le sourire, qui plus est … »

Gilles ARTIGUES :
- « Toujours avec le sourire. C’est vrai que l’endettement de la ville a diminué, çà, on ne peut que le reconnaître mais dans le même temps l’endettement de l’agglomération a beaucoup augmenté puisqu’on est maintenant, tout cumulé à peu près à 3000 € par habitant ce qui est quand même une somme très importante. Donc, ce que nous proposons d’une manière très claire, c’est de réorienter les dépenses de la ville sur les compétences de base d’une municipalité, particulièrement l’entretien quotidien. Nous prévoyons de ne pas augmenter la part d’impôts locaux incombant à la ville, bien évidemment. Et puis, nous ferons énormément d’économie particulièrement sur le train de vie du maire et des élus et pour montrer l’exemple parce que tout le monde doit faire un effort, nous nous engageons à diminuer de 10% les indemnités des conseillers municipaux pour ré-injecter ces sommes-là sur des projets de quartier. Nous chercherons toutes les recettes possibles, nous savons qu’il y a des subventions qui ne sont pas complètement demandées. Peut-être que les projets ne sont pas suffisamment pertinents. En tous cas, il y aura nécessité d’aller trouver cet argent à l’extérieur et puis nous chercherons, à travers une meilleure attractivité de la ville, à augmenter le potentiel fiscal en un mot à faire revenir des habitants à SAINT ETIENNE. Et puis de manière plus générale à redonner du pouvoir d’achat aux Stéphanois. J’évoquais donc la gratuité des transports en commun, le samedi après-midi et le mercredi après-midi. C’est vrai aussi, de la renégociation du contrat de l’eau pour faire baisser sensiblement le prix du mètre cube. Quant à la question de Monsieur PERDRIAUX sur cette gratuité des transports en commun deux après-midi par semaine, çà a été chiffré à peu près à 3 millions d’euros. Cà me semble être une somme bien mieux utilisée que les 2 millions et demi de la fête de la ville où on nous avait demandé entre autre de nous peindre en jaune. Dans la ville du vert, ce n’était peut-être pas très pertinent. »

Journaliste : « Dernière question, la sécurité, c’est le thème, la sécurité, c’était l’un des grands thèmes de la campagne présidentielle. Cà reste un thème qui concerne de très près nos concitoyens. Certains affirment ne pas être rassurés, la nuit tombée, quelles sont les solutions, finalement que vous proposez pour vivre sereinement dans notre ville de SAINT ETIENNE ? »

Journaliste : « Avec Monsieur ARTIGUES »

Gilles ARTIGUES :
-  « Nous souhaitons redéfinir les missions de la Police municipale, redéployer les effectifs dans les quartiers. Nous sommes favorables à la vidéosurveillance mais nous souhaitons expérimenter ce qu’on appelle la vidé-protection-interractive dans certains secteurs de la ville. Nous souhaitons aider les actions des bailleurs sociaux sur la présence de nuit en particulier et nous voulons mener des actions de prévention au sein du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, mener une réflexion en particulier sur l’autorité et nous n’oublions pas aussi un fort soutien aux victimes. »

Merci beaucoup Monsieur ARTIGUES.


Retourner à la page d'accueil | Retourner à la rubrique
Gilles Artigues, La voix des stephanois